Nos parents nous ont élevé sous ce modèle et nous ont envoyé à l'école. Ils nous ont dit de bien travailler pour pouvoir avoir un bon travail. Un bon travail? Un travail qui paie! Mais un travail satisfaisant, épanouissant? Un travail que l'on supporte longtemps? Un travail stimulant intellectuellement? N'a-t-on donc que deux choix: des sous et la routine ou pas de sous et l'épanouissement personnel? Reste une autre possibilité: changer de boulot. Mais changer de boulot, sans avoir la sécurité d'une paie quand on doit payer la bouffe du chat, l'abonnement à canal+, le body pump, bref, les besoins essentiels de l'être humain tous les mois, est-ce possible? Peut-on devenir à ce point prisonnier du boulot (ça va, on connaît la chanson)?
Alors que reste-t-il comme solution? Le communitarisme total, pour ne pas dire communisme, un peu trop rouge (c'est pas faute d'aimer le rouge mais bon) paraît une solution intéressante: chacun des moyens pour vivre et pour travailler, quelque soit le travail. Donc finalement autant faire quelquechose de stimulant puisque l'on n'a plus à faire face à l'équation impossible argent-intérêt.
Je ne tire pas de conclusion, je pose simplement la question: y a-t-il un autre moyen de travailler avec intérêt, volonté, sans jamais s'ennuyer toute sa vie et sans compromis d'engagements? Développeur, sais-tu si tu ne deviendras pas vil un jour?
This Tinque Tanque* aims at helping saving the world by promoting a totalitarist approach of the Stancountries development. Ce Tinque Tanque* a pour but de sauver le monde. Il revendique une approche totalitariste mais reflechie et protecto-subventionniste du developpement des pauvristans. Este Tinque Tanque* pretende sencillamente salvar el mundo. Revendica un planteamiento totalitarista de los stan-paises.
Sunday, June 17, 2007
Le sens du travail
Monday, May 14, 2007
Appels à expériences…
Quito, FSA, Aout 2005
Certains diront que « les lobbies, c’est pas du terrain » : comment boire de la chicha avec un ministre ou dire des conneries à un développeur de la banque mondiale… Pourtant, même si le terrain est nécessaire, comment sauver le monde sans aborder le coté le moins exotique du développement, les labyrinthes ministèriels, comment articuler les actions de terrain avec l’Etat. Le développeurs n’est-il pas aussi un urgentiste, le montage d’organisations de la société civil indépendante en fond et en politique n’est il pas une manière d’invalider des Etats ? Et boum un pavé dans le ballon de rouge des anarchistes…
Certes les gouvernements des pauvristans sont souvent voire toujours corrompus, ils mangent l’argent comme les paysans mangent la poussière ou les pieds de porcs. Au noiristan de l’ouest, les débats politiques font rage mais quid de l’action politique ?
L’objet de cet appel aux WDIs est de provoquer en ces temps de suffrages des questionnements sur les actions politique de terrain, il n’est pas de refaire une nouvelle fois l’apologie de politiques agricoles irréalisables (même s’il faut le dire…). Les décisions prises par les Etats sont avant tout politiques : OGM, AGCS, ALCA sont des sujets où les théories se confrontent et où le plus puissant gagne. Le terrain que prône les WDIs est un argument de poids…comment le faire passer ? En plus simple, un appel à expérience d’insurrection villageoise, de révolution communautaire, de marche en avant géographique vers la révolution des campagnes…
A vos fourches !!!
Sunday, May 6, 2007
Sarkozy président: un avenir radieux pour les constructeurs de reveil
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-906194,0.html
Tuesday, April 17, 2007
Think Tangue
La seconde traduction possible est celle du « réservoir à pensées ». Mais s’agit-il juste de stockage ? Par son approche hautement innovante et son refus du conventionnel, le WDIs doit se démarquer du simple stockage qui n’est pas satisfaisant.
Le WDIs revendique en effet, la mission de produire ce qui est stocké, en somme de penser. En cela, la vocation de think-tank, pardon, Tinque Tanque, du WDIs prend tout son sens : penser le changement et, simultanément, changer la pensée.
Les inestimables contributions déjà apportées par le WDIs, mettent cette tendance bien en évidence. Prenons l’exemple de la contribution sur les traditions :
Nous avons affirmé que celles-ci n’existeraient pas. Qu’en est-il alors de la multitude de messages que nous recevons à tout moment et qui voudraient nous faire croire le contraire ? Nous serions-nous trompés ? Les traditions seraient-elles la clé permettant d’accéder aux règles de conceptualisation des pauvristans, sudistans, froidistans ou ailleuristans ?
En tant qu’actions liées à la mémoire, les traditions sont là, bien là, comme le fait de cuisiner une soupe à l’oignon à trois heures du matin après avoir fini les boissons et histoire de saloper un peu la cuisine de l’hôte qui n’a pas besoin de ça pour vous haïr jusqu’à la trentième génération étant donné que vous lui avez déjà salopé la moquette et qu’il lui faudra déployer des trésors de diplomatie pour se réconcilier avec ses voisins du deuxième dont la porte a servi de toilette à l’un des plus « imbibés » de ses « amis ».
Mais quelle est la part de réflexion active dans l’esprit des gens qui y ont recours ? Les traditions sont-elles, dans l’esprit du lambda, issues d’une pensée ou juste les reflets d’une mémoire ? Nous touchons là au cœur du fantastique nœud de contradictions que représente la tradition.
Si nous la considérons comme la mise en forme d’une mémoire, le pas à franchir pour les considérer comme un contenant plutôt que comme un contenu n’est pas grand. En effet, ouvrons les yeux ! Y a-t-il une raison pour cuisiner une soupe à l’oignon plutôt que des crêpes ou une omelette ? Pour choisir la porte du voisin du deuxième plutôt que celle du voisin du premier ? Nous affirmons haut et fort que NON, rien ne nous y oblige et que ces choix ne sont que des réflexes, des formes que nous donnons à notre existence quand nous oublions de mobiliser nos cellules grises ou que celles-ci sont mises en veille. La preuve en est que personne n’irait pisser devant une porte si sa conscience n’était pas anéantie par des substances (il)licites. Personne n’irait se balancer avec un avion contre une tour sans un pré-conditionnement adéquat, destiné à canaliser toutes les ressources de la pensée, vers un but aussi délétère.
Si les traditions ne sont plus que des contenants, que les mémoires elles-mêmes ont été dévoyées de leur fonction de contenu, de carburant, pour ne plus servir que de tapisserie aux cerveaux des gens qui se prêtent au jeu, alors il devient urgent d’intervenir. Le WDIs s’y propose et son choix stratégique mis en relief par son positionnement en tant que Think-Tank / Tinque Tanque indique clairement comment il prétend y parvenir :
L’usage de la pensée pour que le contenant n’étouffe plus le contenu, ne le cristallise pas.
Le recours à la pensée comme arme pour permettre au contenu – ces mémoires, ces expériences d’une richesse inestimable, ces savoirs incommensurables – d’échapper à la tyrannie des contenants, de modeler les contenants – les traditions.
Le WDIs le dit haut et fort, dans le plus pur respect de son choix d’autoritarisme :
Il faut imposer aux gens de penser leur mémoire pour s’en libérer et y donner tout son sens !
Il faut recycler l’emballage pour permettre aux hommes d’entrer dans un nouveau cycle de vie et d’essor ! Les pauvristanais ne sont pas manchots dans ce domaine, comme en témoigne une contribution précédente du WDIs (WDIs, 2007) et il nous faut voir en cela un signe de possible rapprochement et de collaboration.
Il faut dire non à la tyrannie de la porte du deuxième et de la soupe à l’oignon !! Il faut refuser d’utiliser les fonds des bailleurs de fonds pour construire des marchés ou des ponts si le vrai besoin des gens, c’est des terrains de foot ou des boites de nuit !! Oui, les traditions des sociétés de développement sont tout aussi dommageables que celles des pauvristanais. Le WDIs accepte donc de relever l’immense défi d’attaquer de front cette hydre, cause de tant de souffrances.
Mais, MAIS –car il y a évidemment un mais.
Quelle ligne devons-nous suivre ? Quelle boussole utiliser ? Quel cap tenir ?
Comment faire pour que le Tinque Tanque ne devienne pas un Tinque Tangue, qui titube au gré de la houle ? Et quel esprit donner à notre mission ?
En d’autres termes, le WDIs osera-il faire face au défi de la spiritualité ? Car qui dit « pensée », peut aussi penser « esprit » ou même spiritualité. Évidemment pas cette spiritualité de fonds de bouteilles qui est plutôt une spiritueulité et aboutit inexorablement à la soupe à l’oignon à trois heures du matin ou à l’arrosage de porte. Pas forcément un dieu, non plus, car finalement, tout ce qui s’y rattache depuis des millénaires et aujourd’hui plus que jamais est assimilable à la plus encroûtée et encroûtante des traditions.
Mais pourquoi pas un humanisme fraternel qui, en nous mettant (élevant ?) à leur niveau, nous permettait de nous rapprocher de ceux que nous prétendons aider en leur imposant notre action déterminée et qui pourrait nous obliger à remettre en cause nos propres habitudes, nos propres limites, nos propres traditions. Militons pour le Riz-gras après les fêtes. Ayons le courage du concours de Jembe la nuit avant de se coucher pour exprimer notre multiculturalisme et refus du conformisme. L’affirmation et la réalisation de notre autoritarisme ne peuvent devenir crédibles que par des mesures aussi déterminées.
Monday, April 16, 2007
Traivailleurs, travailleuses, on vous spolie !
12 posts en Fevrier, 14 en Mars, puis 1 en Avril, de maigres commentaires de texte, manque de fond...loin de revendiquer une approche productiviste des articles, et encore moins de pousser aux heures supplementaires non payees devant l'ordi, notre approche totalitariste et quelque part autoritaire m'incite a lancer un cri d'alarme sur la mort lente de ce thinque thanque.
Alors que la Banque mondiale paye ses amantes et non ses impots et s'en accommode, alors que le FMI se noye dans ses contradictions, alors que Arlette reunit 5000 personnes dans une salle, que les camarades russes se font matraquer par les policiers de Poutine, que le socialisme gagne du terrain, meme chez les patrons,
Et on se fera manger par des hippopotames
Wednesday, April 4, 2007
Le WDIs et la campagne [2]. Revue de presse
Le East'n'cold institutes en vacances a le temps pour une petite revue de presse...vous vous en doutez encore de la campagne.Voila l'article "Je me bouche les oreilles, j'éteins la télé, et je vote Ségo" LE MONDE 03.04.07
LE MONDE 03.04.07
Mais revenons a un probleme sur lequel le WDIs peut travailler grace a son reseau international: le vote des francais a l'etranger. Comme vous le lirez dans ce court article, Les Français de l'étranger peuvent faire basculer le scrutin LE MONDE 03.04.07 les francais a l'etranger votent franchement a droite. C'est vrai qu'on voit mal les directeurs de Total Gabon, de AGF Laos ou de Bouygues Yaounde voter plus a gauche que Bayrou. C'est la qu'on intervient ! Le WDIs se propose d'organiser une campagne de pression, d'harcelement voir de repression (comme casser la BMW 4*4 ou les jambes du monsieur) pour les empecher de voter.
Mais au fait quel candidat le WDIs soutient ??Tuesday, March 27, 2007
Protectionnons !
Si le soutien à l'agriculture reste faible sur les principaux marchés émergents en comparaison des pays développés, le protectionnisme augmente ET?. Tel est le constat de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans un rapport "Politiques agricoles des pays non-membres de l'OCDE", rendu public jeudi 15 mars.
Huit pays y sont étudiés, qui représentent près du tiers de la production agricole mondiale : Afrique du Sud, Brésil et Inde (trois économies en développement on dit pauvristan du Sud ou les inegalies sont les plus grandes - typologie sans barbele), Bulgarie, Roumanie, Russie et Ukraine (quatre anciennes économies planifiées on dit pauvristan ex sovietique), et Chine (les deux à la fois pauvristan ex sovietique aussi).Dans l'ensemble de ces pays, où l'agriculture pèse beaucoup plus que dans les pays développés, les politiques agricoles depuis dix ans "se sont traduites par l'octroi d'un niveau de soutien public aux producteurs bien inférieur à la moyenne OCDE" (29 % pas mal). Il s'élève à 3 % des recettes agricoles pour l'Ukraine ridicule, 5 % pour le Brésil epsilon, si cest pour faire du soja OGM et niquer la foret en plus, 8 % pour l'Afrique du Sud tant que ca va pas aux viticulteurs fascistes, la Chine et la Bulgarie, 17 % pour la Russie et 27 % pour la Roumanie du potentiel.... L'Inde se situerait légèrement sous la moyenne OCDE ahh quand meme.
Le soutien aux producteurs a toutefois augmenté dans tous ces pays, exception faite de la Russie, où il était déjà important. Cette tendance est confortée par un contexte économique dynamique qui permet aux gouvernements d'opérer des transferts plus conséquents vers le secteur agricole.
"Il est déconcertant de constater que le soutien à l'agriculture continue d'être dominé par le soutien des prix du marché et les subventions aux intrants (engrais...), qui sont les instruments d'aide à l'agriculture les moins efficients", pointe le rapport ah bon ? on nous a menti ? . "Les effets néfastes du soutien des prix du marché sont connus de longue date bien sur on est con, a rappelé Morvarid Bagherzadeh, analyste à l'OCDE, en présentant le rapport. Il isole les producteurs des signaux de marché mondiaux, bénéficie souvent aux intermédiaires et non aux producteurs, c'est parce que la redistribution de la richesse est pas bonne, d'ou la necessite d'une gestion totalitariste par les WDIs et enfin grève les populations pauvres pour lesquelles la consommation de bien agricoles constitue l'essentiel des dépenses." ah OK...mince je croyais que la plupart etaient des agriculteurs aussi
BAISSE DES AIDES DE SERVICE GÉNÉRAL
Les experts ont cependant constaté l'apparition de nouvelles formes d'aides, plus ciblées, comme au Brésil les programmes en faveur du biodiesel pour aider les petites exploitations, ah oui le biocarburant, c'est l'avenir de l'homme. Cf article de Kokopelli, la tragedie des necro carburants
http://www.kokopelli.asso.fr/actu/new_news.cgi?id_news=90
ou en Russie l'accent mis sur la population rurale et l'exploitation durable des terres ils sont quand meme bien ces ex-economies planifiees.
Mais l'OCDE s'inquiète de la baisse dans plusieurs pays des aides dites de service général, qui privilégient non pas le revenu du producteur, mais le secteur agricole dans son ensemble, et peuvent accroître sa compétitivité mais je croyais qu'ils avaient pas droit avec les PAS .... Le rapport déplore ainsi le faible niveau des dépenses consacrées à la recherche et au développement, à la formation, aux infrastructures...on peut pas faire la guerre et extraire du petrole et avoir de l'argent du FMI et soutenir l'agriculture dans son ensemble...ces gars de l'OCDE rien que des utopistes conservateurs
L'OCDE insiste aussi sur la nécessité d'axer les efforts sur les petites exploitations, alors que les pays analysés ont des défis communs à relever : lutte contre la pauvreté, développement rural, sécurité alimentaire ouaahh ils ont suivi une formation au Nearc ?. Il est en outre, selon elle, impératif de diversifier les sources de revenu des ruraux, aussi parce qu'"à long terme, l'avenir de la plupart des ménages pratiquant une agriculture de semi-subsistance se situe en dehors de l'agriculture" ca au moins c'est une declaration etayee par de nombreux arguments...forcement si payer un bon pris c'est pas bien l'agriculteur il va pas rester crever de faim..c'est marrant j'ai l'impression que les gens ne se demandent jamais pourquoi ?.
Baisse des aides à la production, développement rural, durabilité des ressources, aides aux petites exploitations... l'Organisation ne préconise en fait là pas autre chose que pour les politiques agricoles de ses propres membres. Malgré une tendance à la baisse et à la reconversion vers l'environnement notamment, les aides à la production représentent en effet encore les deux tiers des soutiens dans la zone OCDE.
"Toutes nos analyses disent clairement que les politiques actuelles ont pour résultat de fournir beaucoup d'argent aux grandes exploitations et peu aux petites", a expliqué Ken Ash ca aussi c'est un scoop, le directeur adjoint de la direction des échanges et de l'agriculture, jeudi. "Des politiques bien ciblées peuvent être plus efficaces que la plupart des politiques actuelles, car la protection aux frontières, les soutien de prix ou pour produire plus n'aident pas beaucoup les petites exploitations" c'est faux - c'est ideologique ce qu'il vient de dire, a-t-il ajouté. Des adaptations qui sont dans la droite ligne de celles réclamées par l'Organisation mondiale du commerce c'est marrant comment apres quelques espoirs suscites par cet article, on nous rappelle que de toute facon l'OMC est la pour liberaliser tout ca !.
- les gens s'etonnent que les Pauvristans soutiennent leur agriculture et leurs agriculteurs...sont vraiment cons
- Au lieu de payer 500$ par jour des experts de l'OCDE sur ces questions, donner le pouvoir au WDIs ...ouaiiihh


