This Tinque Tanque* aims at helping saving the world by promoting a totalitarist approach of the Stancountries development. Ce Tinque Tanque* a pour but de sauver le monde. Il revendique une approche totalitariste mais reflechie et protecto-subventionniste du developpement des pauvristans. Este Tinque Tanque* pretende sencillamente salvar el mundo. Revendica un planteamiento totalitarista de los stan-paises.
* un Tinque Tanque es una jodidísima expresión americana que se refiere a un esfuerzo particularmente violento de reflexión en común para intentar salvar el mundo. Sencillamente.

Tuesday, March 27, 2007

Protectionnons !

Lu dans Les pays émergents augmentent leurs aides à la production agricole (LE MONDE 16.03.07)

Si le soutien à l'agriculture reste faible sur les principaux marchés émergents en comparaison des pays développés, le protectionnisme augmente ET?. Tel est le constat de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans un rapport "Politiques agricoles des pays non-membres de l'OCDE", rendu public jeudi 15 mars.


Attention ca va etre du GROS rapport, les gars ils ont reflechi


Huit pays y sont étudiés, qui représentent près du tiers de la production agricole mondiale : Afrique du Sud, Brésil et Inde (trois économies en développement on dit pauvristan du Sud ou les inegalies sont les plus grandes - typologie sans barbele), Bulgarie, Roumanie, Russie et Ukraine (quatre anciennes économies planifiées on dit pauvristan ex sovietique), et Chine (les deux à la fois pauvristan ex sovietique aussi).
Dans l'ensemble de ces pays, où l'agriculture pèse beaucoup plus que dans les pays développés, les politiques agricoles depuis dix ans "se sont traduites par l'octroi d'un niveau de soutien public aux producteurs bien inférieur à la moyenne OCDE" (29 % pas mal). Il s'élève à 3 % des recettes agricoles pour l'Ukraine ridicule, 5 % pour le Brésil epsilon, si cest pour faire du soja OGM et niquer la foret en plus, 8 % pour l'Afrique du Sud tant que ca va pas aux viticulteurs fascistes, la Chine et la Bulgarie, 17 % pour la Russie et 27 % pour la Roumanie du potentiel.... L'Inde se situerait légèrement sous la moyenne OCDE ahh quand meme.
Le soutien aux producteurs a toutefois augmenté dans tous ces pays, exception faite de la Russie, où il était déjà important. Cette tendance est confortée par un contexte économique dynamique qui permet aux gouvernements d'opérer des transferts plus conséquents vers le secteur agricole.
"Il est déconcertant de constater que le soutien à l'agriculture continue d'être dominé par le soutien des prix du marché et les subventions aux intrants (engrais...), qui sont les instruments d'aide à l'agriculture les moins efficients", pointe le rapport ah bon ? on nous a menti ? . "Les effets néfastes du soutien des prix du marché sont connus de longue date bien sur on est con, a rappelé Morvarid Bagherzadeh, analyste à l'OCDE, en présentant le rapport. Il isole les producteurs des signaux de marché mondiaux, bénéficie souvent aux intermédiaires et non aux producteurs, c'est parce que la redistribution de la richesse est pas bonne, d'ou la necessite d'une gestion totalitariste par les WDIs et enfin grève les populations pauvres pour lesquelles la consommation de bien agricoles constitue l'essentiel des dépenses." ah OK...mince je croyais que la plupart etaient des agriculteurs aussi
BAISSE DES AIDES DE SERVICE GÉNÉRAL
Les experts ont cependant constaté l'apparition de nouvelles formes d'aides, plus ciblées, comme au Brésil les programmes en faveur du biodiesel pour aider les petites exploitations, ah oui le biocarburant, c'est l'avenir de l'homme. Cf article de Kokopelli, la tragedie des necro carburants

http://www.kokopelli.asso.fr/actu/new_news.cgi?id_news=90

ou en Russie l'accent mis sur la population rurale et l'exploitation durable des terres ils sont quand meme bien ces ex-economies planifiees.
Mais l'OCDE s'inquiète de la baisse dans plusieurs pays des aides dites de service général, qui privilégient non pas le revenu du producteur, mais le secteur agricole dans son ensemble, et peuvent accroître sa compétitivité mais je croyais qu'ils avaient pas droit avec les PAS .... Le rapport déplore ainsi le faible niveau des dépenses consacrées à la recherche et au développement, à la formation, aux infrastructures...on peut pas faire la guerre et extraire du petrole et avoir de l'argent du FMI et soutenir l'agriculture dans son ensemble...ces gars de l'OCDE rien que des utopistes conservateurs
L'OCDE insiste aussi sur la nécessité d'axer les efforts sur les petites exploitations, alors que les pays analysés ont des défis communs à relever : lutte contre la pauvreté, développement rural, sécurité alimentaire ouaahh ils ont suivi une formation au Nearc ?. Il est en outre, selon elle, impératif de diversifier les sources de revenu des ruraux, aussi parce qu'"à long terme, l'avenir de la plupart des ménages pratiquant une agriculture de semi-subsistance se situe en dehors de l'agriculture" ca au moins c'est une declaration etayee par de nombreux arguments...forcement si payer un bon pris c'est pas bien l'agriculteur il va pas rester crever de faim..c'est marrant j'ai l'impression que les gens ne se demandent jamais pourquoi ?.
Baisse des aides à la production, développement rural, durabilité des ressources, aides aux petites exploitations... l'Organisation ne préconise en fait là pas autre chose que pour les politiques agricoles de ses propres membres. Malgré une tendance à la baisse et à la reconversion vers l'environnement notamment, les aides à la production représentent en effet encore les deux tiers des soutiens dans la zone OCDE.
"Toutes nos analyses disent clairement que les politiques actuelles ont pour résultat de fournir beaucoup d'argent aux grandes exploitations et peu aux petites", a expliqué Ken Ash ca aussi c'est un scoop, le directeur adjoint de la direction des échanges et de l'agriculture, jeudi. "Des politiques bien ciblées peuvent être plus efficaces que la plupart des politiques actuelles, car la protection aux frontières, les soutien de prix ou pour produire plus n'aident pas beaucoup les petites exploitations" c'est faux - c'est ideologique ce qu'il vient de dire, a-t-il ajouté. Des adaptations qui sont dans la droite ligne de celles réclamées par l'Organisation mondiale du commerce c'est marrant comment apres quelques espoirs suscites par cet article, on nous rappelle que de toute facon l'OMC est la pour liberaliser tout ca !.

Conclusions:
  1. les gens s'etonnent que les Pauvristans soutiennent leur agriculture et leurs agriculteurs...sont vraiment cons
  2. Au lieu de payer 500$ par jour des experts de l'OCDE sur ces questions, donner le pouvoir au WDIs ...ouaiiihh

Wednesday, March 21, 2007

Global Resistance to Corporate Colonialism

Le WDIs et la campagne [1] - memo & info

Netcampagne : la bataille des "colleurs d'affiches" LEMONDE.FR 21.03.07
© Le Monde.fr
Le thinque thanque WDIs influencera aussi l'election presidentielle. Il se propose d'etablir une strategie globale pour les 5 annees a venir et de faire signer a tous les candidats un pacte "arrete de nous prendre pour des poulets".

Mais pour qui voter? Un tiers-mondiste, un paysanniste, un utopiste, un candidat interne (photo en cours d'edition) ? Pourfendre le vote utile fausse gauche ou se laisser tenter sous l'influence des sondages et de la montee du faux centre de droite ? A suivre dans les prochains postes.

Et pour rebondir sur le precedent post, un peu de lecture
http://www.ogmdangers.org/action/cr_conference/Pochon.htm
et la liste officielle des candidats:
http://francepolitique.free.fr/PR07candidats.htm

Une agriculture développée, mode d’emploi.

Dans quel sens va le développement ? Est-ce que la direction prise par nos sociétés et nos dirigeants est souhaitable pour l’« évolution » de l’agriculture ? En un exemple, vers où ne voulons-nous pas aller ? Et puisque nous sommes un Tinque Tanque et que nous sommes censés dénoncer la connerie, en voilà une belle.

Un exemple concret : les vaches laitières. Cet exemple confirme la typologie par le barbelé puisqu’il ne rentre pas dans la typologie. Ce qui est déjà une preuve de l’absurdité du système cité en exemple puisque la théorie du barbelé est forcément universelle car développée par le WDI. Donc, la dernière évolution des systèmes laitiers est le non-champ (d’où le non-barbelé) basé sur des animaux nourris au non-fourrage. Le monde doit savoir ce qu’il mange et le WDI se doit faire éclater la vérité au grand jour.

Développons : qu’est-ce qu’une exploitation laitière moderne et performante type du richistan ? 1500 à 3000 vaches dans un bâtiment nourries au chariot uni-feed, ration optimisée en azote, fibre et supplémentée en minéraux à la limite de la pathologie sub-clinique. Résultat, une ration stable dans l'année, pas de transition alimentaire, pas besoin de champ, l'industrie fournit la luzerne déshydratée, le soja brésilien, les céréales françaises, les minéraux chinois... la main d'oeuvre est équatorienne, roumaine, peu importe, pourvu que ce soit pas cher. La salle de traite est un manège de 30 vaches, 2 machines à laver tournent en permanence pour laver les lingettes. Pour optimiser ces investissements, il est préférable d’avoir recours à une troisième traite quotidienne, qui augmente la production individuelle d’environ 15%. D’où un roulement des équipes de travail en 3 cycles de 8 heures : les trois 8, comme dans l’industrie.


Chaque vache produit entre 9000 et 12000 L par an avec une teneur en protéine standard de 4% et en matière grasse de 3%. Autant dire de l’eau. Une partie de ce lait ne peut même pas être transformée en fromage tellement le contenu en protéine est faible, notamment la caséine. Un système d’élevage extrêmement productif donc, du lait en surproduction, un prix en chute et très gravement menacé par les variations de prix des céréales et des oléagineuses (qui trouvent un autre débouché potentiel que les machines à lait : les moteurs à explosion d’où une spéculation futile sur les prix et le développement d’OGM pour cette destination. En aparté, ça ferme les bouches des anti-OGM car on ne va pas les manger, bonne manière de s’imposer petit à petit) et surtout le prix du pétrole qui pèse sur le prix des matières premières importées.

Un bon système ? Oui, sous certaines conditions. Lorsque ces conditions ne sont pas ou ne sont plus réunies, moins sûr… Les gouvernements, et notamment le gouvernement espagnol est en train de transférer petit à petit les quotas laitiers vers... la Galice! Et qu’est-ce que la Galice pour l’Espagne ? Le pauvristan local, des gens qui parlent même pas un castellano correct, des ploucs qui ont 30 vaches et qui, comble de la connerie paysanne, les font pâturer !!! Quelle hérésie !! Faire pâturer des vaches, on avait perdu l’habitude de voir des vaches dehors ! Une vétérinaire de Catalogne m'a confié qu'elle ne comprenait pas pourquoi on favorisait des systèmes aussi peu performants, avec des rendements aussi faibles, des vaches qui ne produisent même pas 5000 L…

Finalement, le développement de l’agriculture ne devrait-il pas mettre des producteurs à l’abri de ces spéculations ? A l’abri des mercenaires, des producteurs de pétrole, de céréales, de soja, et du prix grandissant de l’irrigation pour faire pousser de la luzerne ou du maïs en plein désert (los monegros) ou en plein bac à sable (les landes). Le système d’élevage finalement le moins coûteux ne serait-il pas l'herbe qui pousse dans un coin ou il flotte tout le temps (que ce soit la Bretagne, la Galice où le Danemark) ? Peut être également que quelques-uns ont pensé que de faire pâturer des vaches fait vivre plus de monde que les exploitations de 3000 vaches...

Alors du maïs en ligne ou a la volée ? Elevage de tocards ou de vrais pros ? Plus de tocards ou moins de vrais pros ? A nous de choisir et le choix passe notamment par une consommation citoyenne. A chacun de savoir ce qu’il favorise lorsqu’il achète. Cela demande un effort d’information certes, mais il en vaut la peine. Si toutefois on a de l’amour pour les tocards, les vrais.

Monday, March 19, 2007

Usages de l’aide alimentaire: le concept du "Multiple Use"

Pourquoi nos grands savants font-ils preuve d’une créativité aussi désespérément éteinte? depuis plus d’un siècle, ils brandissent des concepts pompeux pour leurs « découvertes » inconsistantes de choses qui constituent des évidences des plus banales. Un exemple : le « multiple use ». D’imminents chercheurs ont découvert que l’eau, eh bien, ça sert pour boire, se laver, irriguer, et même pour abreuver les animaux ! On peut même y faire flotter certaines choses et en faire couler d’autres. Eurêka ! L’eau peut donc avoir des usages multiples. Incroyable !

Eh bien, nous, brillants activistes des WDIs, avons inventé le concept révolutionnaire du multiple use of food aid. Le tout sert d’étau politique et de chaînes de dépendance. Le contenu sert à nourrir les gens et même leurs poules. Mais le contenant est aussi une source primordiale de matières semi transformées. La valeur et l’utilité du packaging ne sont surtout pas à négliger ! Notre fulgurante découverte va plus loin encore. Le contenant lui-même peut avoir même plusieurs usages ! Fulgurant ! Un concept poupée russe !

Les bidons d’huile de colza transgénique canadien font de solides bidons d’eau attachables en un clic aux dos des ânes. Ils sont également très appréciés en qualité d’élégants tabouret-tables.Très smart dans les huttes, le top de la hype... Aussi, ils sont indispensables pour enseigner les débuts de la gestion pipi caca des enfants en bas âge.

Les grosses conserves de soya transgénique américain font de superbes pots de fleurs. Géraniums rouges sont les plus prisées car ils s’assortissent divinement aux rayures du drapeau américain. Déroulées et mises à plat, les conserves sont transformées en plaque de taule de 0,20 m2 dans la construction haut de gamme de huttes, boutiques, barrières et toitures. Découpées et munies de grilles, elles font alors d’excellents tamis. Une conserve = 3 tamis. C’est optimal. Découpées en morceaux par la suite ressoudés, elles deviennent de magnifiques tirelires incassables, de robustes ustensiles de cuisine, des objets décoratifs kitch… Autre exemple croustillant, une boite de conserve de la taille d’une boite de lait en poudre peut parfois devenir la seule et unique unité de mesure de substances phytosanitaire et phytodynamisantes.

Les sacs de blé empoisonné américain font des toiles très chics, paravents, pare-soleils, tentes et bâches.

“Food for work”, “Food for cash”, “Food for nothing”, finalement, peu importe le concept, l’important, c’est le contenant !

Sur l’utilisation du terme « traditionnel » dans le monde du développement : pour des praticiens sachant se remettre en question

Comme nous l’enseigne les nombreuses recherches du WDI, où que ce soit dans le monde, il est urgent de replacer l’agriculteur au centre des dynamiques de développement rural. Nous avons aussi vu que cette démarche, logique a priori, est révolutionnaire : cinquante ans de développement colonialiste nous ont bien montré l’urgence d’un changement radical dans la manière d’appréhender les écarts de richesse de part le monde.

Il apparaît clair que, tant que les institutions de développement (organismes publics, mais aussi ONG complices) prendront les paysans pour des crétins, on ne pourra pas avancer.

Et il est facile de prendre les agriculteurs pour des crétins. Passons sur la période durant laquelle on formait dans les Grandes Ecoles Françaises des «Directeurs du Tchad» et autres administrateurs de colonies. Il n’y a pas longtemps, et aujourd’hui même encore, on considérait que le problème du monde rural, c’est qu’il y avait beaucoup de pauvres qui avaient besoin d’argent. Finalement, peu à peu on s’aperçoit qu’en fait, ces pauvres sont des agriculteurs et, en fait d’argent, ils ont plutôt besoin de prix. Ouf ! Hier, nous étions au bord du gouffre, aujourd’hui nous avons fait un grand pas en avant !

Soit. Et pourtant ça ne marche pas !

On invoque même le «facteur culturel», «l’archaïsme», le «traditionnel», ou pire, les «mentalités» pour tenter d’expliquer le manque d’enthousiasme, voire même une franche hostilité des populations paysannes pour la vulgarisation de tel ou tel paquet technique «moderne» (cf. le semis en ligne).

Invoquer le «traditionnel» pour tenter «d’expliquer l’inexpliqué par l’inexplicable» (JP Olivier de Sardan, 1995), n’est-ce finalement pas un refuge rassurant pour le chercheur, l’agronome et plus généralement l’opérateur du développement devant une situation qu’il ne comprend pas ?

Pire encore, et plus récemment, au nom d’un anti-économiscisme considéré comme un pur produit du paradigme de la pensée occidentale, la réintroduction du «culturel» a aussi mené à un anti-développement radical (faussement appelé Développement durable). Au nom de l’identité «traditionnelle», on arrive à une pensée commune qui intègre dans sa vision conservationniste les sociétés rurales elles-mêmes…

Invoquer les facteurs culturels et la tradition (qu’ils soient méprisés ou au contraire idéalisés) pour expliquer telle ou telle pratique incomprise est suspect et stérilisant. Invoquer la tradition, c’est déposséder les agriculteurs de leurs propres savoirs, c’est penser que les agriculteurs n’ont pas produit et ne produisent pas les connaissances qui dirigent leurs pratiques.

La tradition n’existe pas, parlons enfin d’un « ensemble de pratiques en mouvement » (Darré, 1999), nous aurons avancé et nous cesseront de fuir le constat d’échec par rapport à la compréhension du réel!!!

Paysans de tous poils

Pour ma part j'ai trouvé le cousin de Mobutu dans un cabaret burkinabé, je sais pas ce qu'il faisait là mais c'est pas grave, lui non plus...

La question est lancée, il faut maintenant réfléchir a un angle pour révolutionner le développement. Effectivement, la réalité paysanne, le bon sens en action, est une entrée qui me parait valable. Pourquoi proposer ? Pour répondre a l’article du frère de Mobutu, nous avons l’avantage considérable de ne rien connaître. Il faut donc utiliser cette virginité pour analyser le bon sens paysan dans toutes ses composantes. Philippe J., professeur d’agronomie dans une université du sud-est de la France serait content de voir que ses enseignements portent leurs fruits et que nous donnons du grain à moudre à son école, en défaveur de la mouvance des économistes de leurs « improbables calculs économiques » (Differt, 2007).

Je propose donc la création d’une association, peu importe son statut, d’experts débutants en diagnostics agraires. Une association qui permettrait à des structures de développement de ne pas imposer de projet erroné. En terme de connaissance de terrains divers, je pense que nous pouvons rassembler un certain nombre d’expériences intéressantes et qu’elles peuvent permettre d’élaborer des propositions idoines aux situations rencontrées.

Pour limiter la mondialisation de la débilité, pour imposer nos vues totalitaires de la révolution par le peuple, mettons les paysans au pouvoir ! (la vache, j’y vais peut être un peu fort…). Car si nous pensons que la clé de la compréhension du monde passe par le fil de fer barbelé, et en matière de non-héritage des philosophies reconnues c’est plutôt fort, l’appui à des politiques protectionnistes et aux viticulteurs pauvres et bêtes au point de faire de la picrate que eux-mêmes n’arrivent plus à boire, alors lançons-nous ! S’il existe une forme de mettre le paysan à sa place c’est bien en lui donnant le pouvoir de changer lui-même sa situation.